3 huiles essentielles pour l’hiver

Les infections hivernales sont de retour : rhume, angines, bronchites et autres virus dont on se passerait bien semblent s’être invités au programme de janvier.

Je vous partage ici 3 huiles essentielles à adopter pour agir aux premiers signes de fébrilité, et vous donner toutes les chances de ne pas tomber malade !

Attention, si vous avez de la fièvre ou que votre état ne s’améliore pas dans les 4-5 jours, consultez votre médecin traitant.


Quelques précautions d’usage à respecter avant de vous lancer.

1. Lavez-vous les mains avant et après utilisation.
2. N’utilisez pas d’HE si vous êtes enceinte, que vous allaitez.
3. Attention avec les enfants. Mieux vaut demander l’avis d’un professionnel ou aller vers des complexes spécialement conçus pour les petits.
4. Faites un test au pli du coude afin d’éviter tout risque d’allergie.
5. N’utilisez pas les HE en continu, seulement en cures ponctuelles.
6. En cas de doute, demandez conseil à un professionnel et évitez l’auto-médication d’une manière générale.


Voici maintenant mon mini top 3 pour affronter l’hiver et ses petits maux :

Eucalyptus Radiata : Cette huile essentielle stimule les défenses immunitaires et facilite la respiration.
À utiliser en inhalation, en friction sur la poitrine ou en massage diluée dans une huile végétale. 1 à 3 fois par jour

Tea tree : Une huile essentielle aux propriétés antibactériennes et antivirales.
Vous pouvez prendre 1 à 2 gouttes de Tea Tree dans une c.à.c de miel
3 x/jour pendant 3 semaines max.

Niaouli : L’huile de la protection et du bien-être des voies respiratoires.
Quelques gouttes en inhalation sauront libérer vos voies respiratoires.

Vous pouvez également diffuser à l’aide d’un nébuliseur 2 gouttes de chacune de ces huiles dans votre intérieur, fenêtres ouvertes, pour aérer et nettoyer l’atmosphère des microbes et virus qui trainent.

Et si vous avez des questions, n’hésitez pas, je vous répondrai avec plaisir.

Mes 6 conseils pour bien débuter en course à pied !

  1. Allez-y progressivement.

N’hésitez pas à courir très lentement et/ou à alterner phases de course et marche lors de vos premières sorties. Celles-ci doivent se faire en aisance respiratoire et ne vous causer aucune sensation d’essoufflement.
Votre corps n’a pas l’habitude et a besoin de s’adapter en douceur et de manière progressive. Alors ralentissez et prenez le temps de faire connaissance avec ces nouvelles sensations liées à la course à pied. Je peux vous garantir qu’elles s’améliorent au fil des sorties.

2. Prenez soin de vos pieds !

Faire un tour chez votre podologue du sport afin de faire le point sur vos pieds peut être une excellente idée.
Votre podologue pourra en effet vous proposer d’analyser votre foulée, et au besoin vous faire faire des semelles adaptées si vous en avez besoin.

D’une manière générale, prendre soin de ses pieds et être attentif à leur état devra être une habitude quotidienne si vous persévérez dans la course.

3. Chaussez-vous correctement!

Pour le choix des chaussures, il s’agit vraiment de ne pas se tromper afin que vos premières sorties ne se transforment pas en cauchemar.

Prenez conseil dans une boutique spécialisée pour choisir vos chaussures de running et n’hésitez pas à prendre une pointure de plus par rapport à votre taille habituelle.

Vos orteils vous remercieront :)

4. Soyez régulière tout en restant à l’écoute de vos besoins.

C’est en étant régulier que vous pourrez progresser et prendre de plus en plus de plaisir dans vos sorties.

La régularité dans vos sorties permettra une meilleure adaptation de votre corps à cette pratique et moins de risque de blessure.

D’une manière générale, et si vous souhaitez progresser, trois sorties par semaine sont nécessaires.

5. Choisissez des endroits agréables pour vos sorties

Les lieux que vous choisirez pour vos sorties sont essentiels dans le maintien de votre motivation et le plaisir que vous allez prendre à courir.
Allez courir en forêt, sur des chemins de campagne, à la montagne, dans un parc, le long d’un étang ou d’un lac, sur un chemin côtier…ou sur piste. L’important étant d’y trouver du plaisir.
Pour ma part, je favorise la course à pied en nature, cela me permet de me ressourcer et de rencontrer des écureuils lors de mes sorties, et même parfois des biches :)
Attention toutefois à la présence de chasseurs sur vos chemins…si vous courrez à la campagne.

6. Amusez-vous !

Enfin et surtout, ne vous prenez pas trop la tête. Amusez-vous en chemin, restez vous-même et ne tombez pas dans le piège de la comparaison.
S’il est important de courir sérieusement, il est inutile d’en faire une prise de tête constante.
Savourez le processus et renouez avec l’enfant en vous qui adorait courir librement !
Quand on me demande pourquoi je cours, je dis souvent que ça m’amuse (en plus de me rendre très heureuse), et c’est la vérité !

Et si vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement pour débuter en course à pied, bénéficier de tous mes conseils et de mon approche naturelle, contactez-moi pour échanger et planifier votre rendez-vous.

à très vite,

Emilie Vagner – naturopathe

Mon calendrier bien-être 2023

Un calendrier de conseils santé et bien-être afin que j’ai réalisé afin de vous accompagner tout au long de l’année à implémenter dans votre vie de nouveaux réflexes et à intégrer au fil du temps de bonnes habitudes afin de préserver votre santé et de faire l’expérience d’un rapport différent à votre corps, votre équilibre et votre santé globale.

Je vous souhaite une merveilleuse année 2023, synonyme de joie et de pleine santé.

Emilie Vagner

La vitamine D, en questions.

Je constate très souvent lors de mes consultations que mes client.e.s au choix :

  • n’ont pas connaissance de l’existence et de l’importance de la vitamine D
  • ne prennent qu’une (ou deux) ampoules surdosées et hépato-toxiques d’uvedose par an
  • n’ont jamais fait réaliser de dosage sanguin
  • n’ont jamais pris ou ne prennent pas de supplémentation en vitamine D
  • et dans le meilleur des cas, ne se supplémentent qu’en hiver et dans des dosages insuffisants.

Et pourtant, cette vitamine à laquelle le monde scientifique semble s’intéresser de plus près depuis l’épidémie de covid, est essentielle au bon fonctionnement de l’organisme et à la prévention de certaines maladies auto-immunes ou infectieuses.

*Sa principale fonction est de maintenir un bon niveau de calcium et de phosphore dans le sang (rappelons ici que le calcium intervient dans la minéralisation des os, du cartilage et des dents, dans la contraction musculaire, et les influx nerveux), mais elle a également une incidence non négligeable sur l’activité des cellules immunitaires, la prévention du cancer, la régulation hormonale, et la différentiation de certaines cellules cutanées.

Sa carence peut entrainer fatigue, troubles de l’humeur, tendances à la dépression, manque de vitalité, faiblesse musculaire, douleurs diffuses dans le corps, crampes, et dans le pire des cas rachitisme chez l’enfant, douleurs osseuses et décalcification / ostéoporose chez l’adulte, maladies auto-immunes, réactions inflammatoires incontrôlables de l’organisme en cas de covid, cancers…

En effet,

La vitamine D agirait sur 4 mécanismes permettant au cancer de se développer :

  • la diminution de la multiplication des cellules cancéreuses,
  • la réduction du risque prolifération de ces cellules en diminuant la vascularisation des cellules cancéreuses,
  • l’inhibition de la transformation des cellules précancéreuses en cellules cancéreuses,
  • l’induction de la mort de certaines cellules cancéreuses (apoptose).
    (consulter l’article dans son intégralité)

La vitamine D se trouve dans certains aliments et est synthétisée par le corps via l’exposition au soleil.

Parfait, je m’expose au soleil tous les jours, je n’ai donc pas besoin de supplément?

Ne nous leurrons pas, s’exposer au soleil 20′ par jour (sous nos latitudes) ne sera jamais suffisant pour s’assurer un apport correct en vitamine D. D’autant que la couleur de la peau et la santé intestinale jouent aussi un rôle dans l’absorption de la vitamine D. Les peaux plus foncées et les systèmes digestifs fragiles (porosité intestinale, constipation, diarrhée, intestin irritable…) étant bien plus sujets aux carences (et pas uniquement de vitamine D !)

J’en profite pour rappeler ici que 70% de la population occidentale est carencée en vitamine D. Sachant que les normes des laboratoires sont établies sur une population carencée, imaginez l’état de carence réelle de la population…!

Que puis-je faire alors pour augmenter mon taux ?

Passer plus de temps en extérieur à la lumière du soleil, les avant bras ou les jambes dénudé.es. Notez qu’il faut obtenir une légère coloration rosée pour synthétiser sa dose de vitamine D.
Pas simple donc dés l’automne à obtenir, mais la lumière du soleil et l’air extérieur vous feront malgré tout le plus grand bien, alors ne vous en privez pas !

Prendre un supplément en vitamine D3.

Quels aliments puis-je consommer pour booster mon apport en vitamine D?

  • Les poissons gras sauvages de préférence, hareng sardines, saumon et maquereau ;
  • Le jaune d’œuf, également riche en choline, un super-aliment que je recommande à ma clientèle de consommer quotidiennement ;
  • Le chocolat noir à 80% de cacao minimum ;
  • L’avocat
  • Le beurre cru et de qualité biologique (à consommer en petites quantité) ;
  • Les abats (notamment le foie) à choisir de qualité biologique au risque de s’intoxiquer (le foie étant une véritable usine de traitement des toxines et des déchets) ;

Si je fais réaliser un dosage, quel devrait être mon taux idéal?

Retenez que votre taux devrait se situer entre 40 et 45 ng/ml. En deçà, vous êtes en situation de carence et il importe de veiller à adapter votre mode de vie, et à vous supplémenter afin de voir votre taux remonter dans des valeurs dites physiologiques.

J’ai vu qu’il existaient deux types de vitamine D, la D2 et la D3. Quelle est la différence et laquelle choisir?

En effet, il existe deux types de vitamine D :
La vitamine D2,
aussi connue sous le nom d’ergocalciférol provient de l’exposition aux rayons UVB d’un champignon parasite du seigle, l’ergostérol; et la vitamine D3 qui elle, est issue de la lanoline ou du lichen boréal.

Bien que toutes deux naturelles, vitamine D2 et D3 ne se valent pas. La vitamine D3 se démarque nettement et s’avère être la plus efficace pour faire remonter le taux sanguin.

Ma préférence va à la forme issue du lichen boréale, plus éthique.

Combien de gouttes dois-je prendre?

D’une manière générale, il convient d’adapter votre apport en fonction de votre taux de carence, de votre lieu de vie de votre poids, et de la couleur de votre peau.

D’une manière générale, il conviendra pour un adulte (n’ayant aucun problème d’hyper-calcémie) de prendre environ 1000 – 2000 ui/jour.
Il s’agit ici de doses physiologiques qui n’agressent pas l’organisme, mais au contraire, répondent parfaitement à ses besoins.

On parle ici d’unités internationales et non de millilitres ou de milligrammes comme me le demandent parfois mes client.es.

Les fameuses ampoules dosées à 50 000 voire 100 000 ui devraient être proscrites car en plus d’agresser le foie, elles sont très mal absorbées. Le taux de vitamine D, chez les personnes supplémentées par ampoule retombe dans sa zone de déficit trois semaines après la prise …

Des petites doses quotidiennes et physiologiques (entre 1000ui et 2000ui / jour) sont bien mieux assimilées par l’organisme et permettent de rester dans des taux supérieurs à ceux obtenus via l’ampoule.

Et pour mon bébé, mon enfant, mon ado, ça fonctionne comment?

Tous les enfants devraient être supplémentés en vitamine D.
En général les bébés le sont, puis passé 18 mois, le petit flacon passe aux oubliettes ! Quel dommage, car la vitamine D est essentielle à nos petits et plus grands tant elle participe à leur croissance, à la bonne santé de leurs os et de leurs dents, et stimule leur immunité.

Question dosage, voici ce que je recommande :

Entre 0 et 2 ans : 400 à 800 UI par jour de vitamine D3 (cholecalciférol)
La maman qui allaite pourra se supplémenter à raison de 4000ui / jour afin que son lait soit assez riche en vitamine D pour son bébé. (Les laboratoires Pediakid proposent une vitamine D très bien tolérée et assimilée par les bébés)

Entre 2 et 18 ans et hors situations spécifiques (voir après) : 400 et 800 UI par jour de vitamine D3 conviennent.

En cas d’obésité, d’origine méditerranéenne ou africaine ou d’alimentation végane : Entre 800 et 1600 UI par jour de vitamine D3 sont bénéfiques.

Attention en cas d’hypercalcémie, la supplémentation en vitamine D est contre-indiquée !


J’espère que cet article vous aura apporté de nouvelles connaissances et donné envie de vous pencher un peu plus sur votre taux de vitamine D. N’hésiter pas à aller demander un dosage en laboratoire afin de savoir où vous en êtes et à vous faire accompagner si vous êtes carencé.e !

Si vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement sur-mesure et prendre plus grand soin de votre bien-être, je vous invite à découvrir mes prestations en cliquant sur ce lien. Je serais ravie de vous accompagner sur le chemin de l’équilibre et de la santé holistique.

Emilie Vagner – Praticienne naturopathe certifiée

*source anses.fr

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