Sport d’endurance et alimentation saine, pourquoi ça ne marche pas?

Un titre un peu provoc qui va faire dresser les cheveux sur la tête d’un grand nombre de personnes. Je vous rassure tout de suite, vous pouvez respirer, vous détendre, ça va bien se passer. Lisez tout l’article et vous comprendrez l’objet de ce titre.

J’ai souhaité aujourd’hui écrire un article sur le concept d’alimentation saine dans les sports d’endurance parce que je constate qu’il y a un biais sur cette thématique et que certain(e)s sportives(fs) pensent que manger « sainement » leur suffit. La mauvaise nouvelle, c’est que non, ça ne suffit pas, la bonne nouvelle, c’est qu’une partie du chemin est fait. Parce que je vois aussi des athlètes qui ne mangent ni suffisamment, ni sainement (….)

Mais de quoi parle t-on quand on parle de manger sainement? Est-ce que l’on parle de manger bio? de manger beaucoup de crudités? de boire des jus verts et des smoothies? 100% végétal? 100% cétogène? d’éviter les produits transformés, le gluten, le sucre?

Je reviens à mon titre et je vais expliquer en quelques paragraphes pourquoi manger simplement « sainement » ne peut pas fonctionner quand on pratique un sport d’endurance.

1. Il est avant tout nécessaire de définir les termes que l’on utilise pour comprendre de quoi on parle.

Hors, il existe un flou immense autour de ce concept d’alimentation saine et autant de définitions qu’il y a de personnes pour en produire. Cela peut varier du tout au tout en fonction de l’éducation alimentaire que l’on a reçue, de notre niveau social, de nos biais et de nos croyances. Faites le test et essayez de donner une définition à cette notion. Et si l’on se penche sur 1 la définition donnée par l’organisation mondiale pour la santé, on réalise vite qu’elle ne correspond pas non plus aux besoins très spécifiques des sportifs d’endurance.

Alimentation saine ne veut pas dire alimentation satisfaisante pour un athlète d’endurance. Il faut aller plus loin et prendre en compte les notions d’apports et de densité nutritionnels.

2. Autre problème avec l’alimentation « saine », c’est qu’elle ne prend pas en compte les notions de densité et d’apports et peut être totalement défaillante sur un plan nutritionnel en termes d’apports en macro et micro nutriments.

Macro = glucides, protéines, lipides.
Micro = vitamines, oligo-éléments, minéraux.

Dans ce contexte, on comprend que l’on peut manger sainement et s’affamer en même temps.

Exemple, une énorme salade verte garnie de crudités et de graines avec un avocado toast au pain au levain. Un lunch super healthy et instagramable certes, mais totalement défaillant d’un point de vue nutritionnel.
Ça passe en fin de semaine de récupération de manière occasionnelle, mais pas en phase d’entrainement ou juste après une course.
À miser uniquement sur le côté sain, on court le risque (sans mauvais jeux de mots) de ne pas s’alimenter suffisamment et de basculer très vite dans le déficit énergétique et la myriade de problèmes qui y sont associés : épuisement, fractures de fatigue, blessures, dysfonctions hormonales (thyroide en vrac, disparition du cycle menstruel ou yoyo permanent, sautes d’humeur, absence de libido…)

Nous l’avons vu, le concept seul d’alimentation saine fait l’impasse sur les besoins nutritionnels des athlètes, besoins drastiquement augmentés par leur pratique et par les nombreux processus internes permettant :

La reconstruction musculaire
– La remise en réserve de stocks de glycogène satisfaisants
– L’élimination des déchets métaboliques
– La réparation ostéo-articulaire
– La lutte contre le stress oxydatif
– La modulation de l’inflammation

Toutes ces étapes nécessitent des apports importants et cohérents en glucides, protéines, lipides, mais aussi en anti-oxydants, omégas 3 et eau faiblement minéralisée.
Une simple tarte aux légumes avec une salade en accompagnement, bien que saine, ne permettra pas à tous ces processus d’opérer.

Manger sainement dans le sens de choisir des produits bruts et le moins transformés possibles, de qualité biologique, de saison et de préférence locaux, OUI OUI ET RE OUI, c’est une évidence absolue et je ne peux que recommander d’aller au maximum vers des produits qualitatifs et non transformés. En revanche, se limiter à ce concept de « manger sainement » sans prendre en compte les besoins nutritionnels spécifiques et essentiels à sa pratique et à sa récupération, c’est faire une grave erreur.

L’idéal est de choisir une alimentation saine, mais satisfaisante en termes de densité nutritionnelle et d’apports caloriques, et adaptée aux différentes phases de sa vie d’athlète : Prépa spécifique / phase de pic / réduction de l’entrainement / semaine avant course / semaine de récupération.

Un unique et savant mélange, garant d’une vie sportive épanouissante et durable.


J’aimerais donner un dernier exemple plus concret.

Prenons le cas de Marie, une athlète qui tient à manger le plus sainement possible mais en oubliant l’essentiel : ses besoins réels de sportive d’endurance. Cette sportive en question a pris pour habitude de boire des smoothies après ses courses et sorties longues.

Ses motivations sont louables : prise de glucides, apports en principes verts dans l’idée de nettoyer son corps des toxines, hydratation. Seulement Marie boit son smoothie avant l’heure du déjeuner et se coupe ainsi totalement la faim. Résultat, le repas suivant qui devrait être riche en glucides, protéines et acides gras est boudé, laissant Marie dans un état de dénutrition insidieux.

À force de fonctionner comme ça, Marie, qui pense pourtant bien faire a de plus en plus de difficultés à récupérer, elle cumule les déficits, et se fait une fracture de fatigue.

En réajustant le moment de la prise de son smoothie, en re-programmant son alimentation pour qu’elle corresponde à ses attentes mais aussi à ses besoins, et en comblant les déficits identifiés, Marie retrouve de l’énergie et donne à son corps les moyens de s’adapter à la charge d’entrainement et de ne plus se blesser.

Si tu as envie de comprendre et de savoir exactement ce que tu as besoin de manger pour répondre aux besoins de ton corps et ne pas sacrifier ta santé ou ta pratique, si toutes ces notions de macro-nutriments et de micro-nutriments sont floues mais t’interpellent, réserve dés maintenant ton rendez-vous de bilan.

Je t’expliquerai tout pas à pas et te guiderai pour que ton alimentation soit une alliée et pas un grand brouillard incompréhensible.


À bientôt en consultation ou ici pour un autre article !

  1. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/healthy-diet ↩︎

Mon very-green burger & ses frites de patates douces à la coco. La junkfood revisitée en version healthy.

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Aujourd’hui j’ouvre ma nouvelle rubrique de recettes végétales consacrée aux déjeuners, dîners et snacks salés !

Les demandes se sont multipliées ces derniers temps, et c’est avec plaisir que je vous proposerai dorénavant des options de repas vegan équilibrés, gourmands, et pas trop prise de tête à réaliser.

Pour ouvrir cette nouvelle rubrique, j’ai décidé de vous proposer une recette qui fera le bonheur de tous les amoureux de « healthy-junk-food » : Un very-green burger sans gluten accompagné de frites de patates douces à la coco.

Personnellement, j’en suis complètement fan.

Ce very-green burger est rapide et simple à préparer, parfaitement équilibré sur un plan nutritionnel, et délicieux à déguster : Protéines, vitamines, oméga 3, nutriments essentiels, fibres, glucides, et anti-oxydants, tout y est ! Vous pouvez ainsi vous régaler en toute bonne conscience. Les frites de patates douces ; en plus d’être excellentes pour la santé, ne demandent pas beaucoup de préparation, et vous permettent de succomber aux joies de la finger food régressive sans culpabilité aucune !

Un petit repas healthy aux allures de junk-food, tout aussi bon pour la santé que pour le moral ! Que demander de plus?

La recette !

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Pour un green burger, il vous faudra :

nota : j’ai trouvé mes petits pains à burger vegan et sans gluten en magasin bio. Je pense que vous devriez pouvoir mettre la main dessus sans problème si vous êtes déjà adepte du sans gluten. Mais vous pouvez tout aussi bien choisir des pains burgers classiques si vous le souhaitez. (attention toutefois aux huiles de palme et sucres ajoutés présents dans les pains à burgers du commerce…)

  • Un petit pain sans gluten spécial burger
  • 1 petit avocat ou 1/2 de taille moyenne mûr à souhait
  • Des pousses d’alfalfa
  • 1 petite tomate (optionnel hors saison des tomates)
  • 2 champignons de Paris
  • 1 tranche de tofu aux herbes (je prends celui de la marque Tossolia, mais le tofu à l’ail des ours de chez Taifun est un régal qui trouvera très bien dans sa place dans ce green burger.)
  • Quelques jeunes pousses d’épinard

Pour la sauce, il vous faudra :

  • 2 c.à.s de purée de noix de cajoux
  • 1 c.à.c de sirop d’agave
  • 1 c.à.s de vinaigre de cidre
  • 1 pointe d’arome fumé ou 1 c.à.s de sauce barbecue vegan
  • Du sel et du poivre

Pour les frites de patates douces, il vous faudra :

  • 1 patate douce de taille moyenne
  • 3 c.à.s d’huile de coco fondue ou toute autre huile végétale qui supporte la cuisson au four
  • De la noix de coco râpée
  • Du sel et du poivre

Préparation :

  1. Lavez bien la patate douce (frottez avec une éponge propre pour retirer toute trace de terre) et détaillez ensuite en frites de tailles régulières.
  2. Disposez dans un plat allant au four, arrosez d’huile, salez et poivrez, mélangez pour que toutes vos frites s’imprègnent, puis saupoudrez de noix de coco râpée.
  3. Enfournez à 180° pour 30-40 minutes. A mi-cuisson, mélangez avec une spatule en bois. Surveillez bien. Vos frites doivent être moelleuses et dorées, mais pas calcinées!
  4. Pendant la cuisson des frites, préparez votre green-burger.
  5. Coupez l’avocat en deux, retirez le noyaux, puis enlevez la peau, et réservez quelques tranches sur une planche à découper. Arrosez de jus de citron, salez et poivrez légèrement.
  6. Lavez et coupez en tranches fines la tomate et les champignons, disposez sur la planche et assaisonnez.
  7. Passez vos pousses d’alfalfa et d’épinard sous l’eau claire et réservez.
  8. Préparez maintenant la sauce en mélangeant tous les ingrédients à l’aide d’une fourchette. Goûtez et ajustez l’assaisonement en fonction de vos goût.
  9. Faites griller la tranche de tofu dans une poele chaude pendant quelques minutes à feu moyen, puis doux.
  10. Coupez votre petit pain à burger en deux et passez le 2 minutes au four. Profitez de la cuisson des patates douces pour cette étape.
  11. Garnissez la tranche de pain « du bas » de sauce, puis disposez vos ingrédients dessus, dans l’ordre suivant : pousses d’épinard, avocat, tomate, champignons, tofu grillé.
  12. Une fois le tofu grillé en place, répétez l’opération avec les ingrédients qu’il vous reste, dans cet ordre : avocat, tomate, épinard, champignons, alfalfa.
  13. Garnissez l’autre moitié de pain de sauce, puis déposez sur le burger.
  14. Sortez vos frites de patates douces. Disposez dans un petit ramequin, ou dans l’assiette à côté du burger.
  15. Ajoutez un peu de noix de coco râpée si vous le désirez.

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    Et voilà ! Vous n’avez plus qu’à vous régaler.
    J’espère que ma recette vous a plu.
    A très bientôt et bonne semaine à vous.

Emilie

Des petits cakes vegan moelleux pomme & vanille pour les mini gourmands et les plus grands

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Depuis l’anniversaire de ses 1 an, mon mini-moi manifeste de plus en plus son envie de manger comme un grand. Les petites compotes et autres purées ont fait leur temps ; ce que veut bébé à présent, c’est manger comme nous, pouvoir se saisir des aliments, les hûmer, les toucher, les croquer, les reposer dans son assiette et bavarder un peu avant d’y retourner.

C’est dans cet esprit que j’ai réalisé pour mon bébé ces petits cakes sains et gourmands  pomme-vanille, et sucrés au rapadura. Le rapadura est un sucre de canne complet, artisanal, et non raffiné, riche en oligo-éléments (50x plus que le sucre blanc) et au goût légèrement caramélisé. Je l’utilise ici pour ses qualités nutritionnelles, mais aussi car il est souhaitable, d’une manière générale, de préférer le sucre de canne complet au sucre blanc (ou de canne) raffiné.

S’il me tient à coeur de cuisiner des petits cakes et autres gâteaux gourmands pour mon mini, je souhaite aussi que ces derniers soient équilibrés et sains. Le fait de ne pas consommer de produits et sous-produits animaux nous donne un avantage considérable en terme de nutrition & santé : exit les oeufs, le beurre, la crème, le cholestérol, les graisses saturées…

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Vous le verrez, ces petits cakes ont plusieurs avantages :

D’une part, ils sont très simples et rapides à réaliser. Nul besoin de balance ou de tasse à mesurer pour quantifier vos ingrédients, seul un pot de yaourt au soja vous sera nécessaire. Si vous êtes habituée à la célèbre recette du gâteau au yaourt, sachez que j’en reprends ici les codes, en version végétale.

Mes petits cakes ont aussi l’avantage d’être équilibrés sur un plan nutritionnel : Farine de blé, huile végétale, rapadura, yaourt au soja, pomme et gousse de vanille ; tous ces ingrédients très simples et naturels (choisissez-les biologiques) apporteront à votre petit les protéines, fibres, et vitamines dont il a besoin pour se dépenser, sans surcharger son organisme en mauvaises graisses et autres sucres raffinés.

Pour finir, de par leur forme, leur texture et leur taille, mes petits cakes conviennent parfaitement aux petites mains et mâchoires des grands bébés qui pourront ainsi s’autonomiser en douceur sans risquer de s’étouffer. (attention, il est préférable que votre enfant ait au moins 4 dents et l’habitude de mastiquer ses aliments avant de lui donner ces mini cakes. Veillez aussi à ne jamais laisser bébé sans surveillance dans sa chaise haute).

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Voici donc ma recette pour 5 petits cakes moelleux à la pomme et à la vanille. Si vous le souhaitez, vous pouvez multiplier les proportions par deux et obtenir ainsi 10 mini cakes à conserver au congélateur pour plus tard.

Pour 5 mini cakes, il vous faudra :

  • 1 pot de 125 g de yaourt de soja
  • 1/2 à 3/4 de pot de rapadura
  • 1/2 c.à.c de poudre à lever
  • 1/4 de gousse de vanille
  • 1/4 de pot d’huile végétale (type Isio 4)
  • 1 pot 1/2 de farine de blé T45
  • 1/2 pomme (environ 100g)

Recette :

Battre au fouet dans un saladier le yaourt de soja, le rapadura la poudre à lever et les grains de vanille que vous aurez préalablement récoltés de la gousse. (Pour se faire, couper la gousse dans la longueur, ouvrez-là puis grattez avec la pointe de votre couteau).
Ajoutez ensuite l’huile, fouettez bien, puis incorporez la farine.
Une fois votre préparation bien lisse et homogène, coupez la 1/2 pomme en petits dés façon mirepoix, puis donnez un ou deux tours de fouet supplémentaires.
Répartissez dans de petits moules à cake préalablement huilés puis enfournez à 180° pour 15-20 minutes. Vérifiez que la pointe d’un couteau ressorte humide (ni pâteuse, ni sèche) d’un des petits cakes avant de les sortir du four.

Laissez refroidir avant de démouler.
Vous pouvez conserver ces mini cakes dans un tupperware une fois bien refroidis, environ deux jours.

Voilà, j’espère que votre tout-petit se régalera autant que le mien !
Très belle journée à vous !

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Porridge d’avoine et de chia façon « overnight ». Classic overnight oats and chia.

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S’il est un petit-déjeuner que j’aime particulièrement, c’est bien l’overnight oats and chia. Ce mélange de graines de chia et de flocons d’avoine se prépare la veille au soir, ce qui facilite grandement la vie et les réveils matin puisque l’on n’a plus qu’à re-mélanger brièvement le porridge et à l’agrémenter de fruits frais avant de le déguster.

En plus d’être simple et rapide à préparer, l’overnight oats and chia, ou porridge d’avoine aux graines de chia, est également très bon pour la santé car très riche en fibres, protéines et vitamines.

Un petit-déjeuner qui apporte à l’organisme tout ce dont il a besoin pour faire le plein d’énergie et tenir jusqu’au prochain repas. Fini les coups de barre de 11h.

Je le prépare en général avec du lait d’amande ou d’avoine, mais il existe mille variantes possibles toutes aussi délicieuses les unes que les autres.
Je vous proposerai régulièrement des recettes originales et variées de ce porridge car j’en suis une fan inconditionnelle et j’adore tester de nouvelles saveurs et alliages.

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Voici ma recette.

Pour un porridge, il vous faudra :

  • Du lait d’amande ou tout autre lait végétal
  • 1/2 mug de petits flocons d’avoine
  • 1 c.à.s de graines de chia
  • 1 c.à.s de sirop d’agave
  • 1 c.à.s de purée d’amande blanche

Toppings :

  •  bananes, myrtilles, framboises, fraises, graines de courge

Recette:

Versez les flocons d’avoine et le chia dans un bol puis recouvrez généreusement de lait végétal. Ajoutez le sirop d’agave et mélangez bien à la fourchette pendant plusieurs minutes de façon à ce que les ingrédients secs se gonflent de lait et changent de texture.

Laissez reposer au froid toute la nuit.

Le matin, donnez plusieurs tours de cuillères puis versez dans votre bol préféré.
Disposez joliment vos toppings, ajoutez une cuillère à soupe d’amande blanche et voilà !

Je vous souhaite un petit-déjeuner plein de douceur.
A très bientôt !

English version

 

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I absolutely love overnight oats and chia for breakfast !

Overnight oats are so easy to make, tasty and nutritious, filled with fibers, proteins and vitamins. They really make the perfect breakie, the one that will leave you and your body satisfied and filled until noon.

And the possibilities are endless in terms of taste and topping options !

I use almond milk but really, you can use every kind of plant milk that exist. Same with your toppings. Fruits are often the best as oats and chia are already quite filling.
You can choose red fruits, apple and pear, oranges and grapefruits, kiwi… any kind you wish to see at your breakfast table !

Here is a simple basic recipe for you to start and I will regularly publish original and various oats and chia recipes as I love to try new things in my kitchen and am an unconditional oats and chia lover.

I hope you enjoy this one.

For one oats and chia bowl, you will need :

  • Almond milk or any other kind of plant milk
  • 1/2 mug rolled oats
  • 1 tbsp chia seeds
  • 1 tsp agave syrup
  • 1 tbsp white almond butter

Toppings :

  •  bananas, blueberries, raspberries, strawberries, pumpkin seeds

Recipe :

Pour the oats and chia into a bowl and generously cover with plant milk. Add agave syrup and stir well until the dry ingredients start to drink the milk. Your mixture should start to get thicker. Leave on the fridge for the night.

The morning after, stir up again and pour the mixture into your favorite bowl. Place your toppings nicely, add a tbsp of white almond butter et voilà !

Enjoy !

 

Açaí na tigela ! Mon açaï bowl très gourmand.

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scroll to get to the english version.

L’açaï na tigela, littéralement « açaï dans un bol » est un plat brésilien typique composé de purée d’açaï gelée -ou non- et agrémenté de banane, de granola et de fruits frais variés.

L’açaï est une petite baie du Brésil très riche en anti-oxydants et au goût de baie légèrement caramélisée.
Sa couleur unique entre le bleu et le pourpre permet de composer de magnifiques bols vitaminés et riches en fibres grâce aux fruits frais et au granola qu’ils contiennent.

Personnellement j’en suis une adepte inconditionnelle. En plus d’être esthétique, l’açaï bowl est délicieusement gourmand et très sain !
N’est-il pas merveilleux de pouvoir succomber à ses envies de sucre et d’onctuosité sans culpabilité aucune, mais avec en plus la certitude d’apporter à notre organisme les nutriments et vitamines dont il a besoin pour fonctionner?

L’açaï bowl se déguste au petit-déjeuner, en snack de mi-journée ou en dessert, tranquillement chez soi, ou mieux, lors d’une promenade au bord de l’océan ! On trouve  en effet de nombreux shops d’açaï bowls sur les côtes australiennes, au Brésil, à Bali ou en Californie, et la tendance semble s’installer en France, notamment du coté de Biarritz !

Je vous propose ici une version « classique » de l’açaï bowl préparée à base de poudre d’açaï biologique.
Libre à vous de vous approprier la recette et de changer les toppings ou leur disposition.

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Pour réaliser un açaï na tigela, il vous faudra :
Pour la base :

  • 1/2 petite mangue sauvage
  • 1 banane 1/2 que vous aurez coupée en morceaux et laissée au congélateur une heure ou plus. (Pour réaliser une version tempérée, passez l’étape congélateur)
  • 3 cc de poudre d’açaï
  • Un peu d’eau minérale ou de coco

En toppings :

  • Quelques rondelles de bananes
  • 2-3 fraises
  • 1 poignée de myrtilles
  • 1 poignée de granola
  • noix de coco râpée

Recette :

Préparez d’abord vos toppings.
Coupez vos rondelles de bananes, lavez les myrtilles et les fraises puis coupez ces dernières en deux. Réservez.

A l’aide d’un blender, mixez vos morceaux de mangues et de bananes avec la poudre d’açaï et un ou deux traits d’eau minérale ou de coco. Pour un résultat plus crémeux, vous pouvez utiliser du lait d’amande.

Vous devez obtenir une texture proche d’une glace fondante.

Versez dans un bol puis ajoutez les fruits, la noix de coco râpée et enfin le granola.

Dégustez sans attendre !

J’espère que ma recette vous plaira.
Pensez à mettre un lien vers mon site si vous reproduisez cet açaï bowl et en publiez les photos !

Merci et à très bientôt !

Emilie

 

English Version

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Açaï na tigela, literally meaning « açaï in a bowl » is a typical brazilian dish made of frozen -or not frozen- mashed açaï, and topped with banana, granola and other fresh fruits.

Açaï is a little blue-purple Brazilian berry which tastes a bit like caramel and is highly rich in antioxydants. Its amazing and unique color allows you to create beautiful, healthy and very nutritious bowls.

I am an unconditional lover of açaï bowls, and am always amazed how beautiful, good and healthy they are. Isn’t it wonderful to be able to surrender to our sweet cravings without any guilt, but with the jou that our needs in nutrients and vitamins will be fulfilled? Plants do that. They are just amazing !

Açaï bowls make the perfect breakfasts, mid-day snacks or desserts ! They are very popular on the coasts of Australia, Brazil, Bali or California, and as far as I know, you can now find them on the west coast of France.

Here is my açaï bowl recipe version, but feel free to change the toppings or the look of your bowl if you feel like it.

For one açaï na tigela, you will need :
For your base :

  • 1/2 little thaï (yellow) mango and 1  1/2 banana, pre-cut into small pieces and freezed at least for one hour. (for a temperate version, skip the freezer part)
  • 3 tsp of açaï powder
  • Mineral or coconut water

Toppings :

  • 1/2 banana
  • 2-3 strawberries
  • A handful of blueberries
  • A handful of granola
  • Coconut shreds

Recipe :

Get your toppings ready. Wash the fruits and cut the strawberries and banana in regular slices or halves. Set aside.

In a high speed blender, mix the mango and banana pieces with your açaï powder and a dash or two of mineral or coconut water. You can use almond milk for a thicker and more filling consistency.

Your base should look like an ice cream that is about to melt. yum yum !

Pour into a bowl.
Add your fruits, coconut shreds and finally your granola !

Enjoy !

Let me know if you like or make this recipe, and don’t forget to put a link to my website in case you make a beautiful and relish açaï bowl ! :)

Thank you !

Emilie