Comment prendre soin de soi par temps de catastrophe. Mes conseils de naturopathe.

Avec une actualité internationale de plus en plus violente et difficile à supporter, une hyper-connexion et un accès facilité à l’information et aux images ou vidéos traumatisantes qui circulent avec une facilité déconcertante sur la toile, de nombreuses personnes peuvent se sentir démunies, particulièrement touchées et submergées par ce qui se passe dans le monde, et avoir le sentiment de perdre pied.

Et lorsque les sources de stress s’additionnent entre elles, c’es la porte ouverte à l’angoisse, l’épuisement, la morosité, la tristesse et la perte de sens dans un monde qui semble basculer dans l’ombre chaque jour un peu plus.

En tant que naturopathe, ces questions me touchent particulièrement car le stress, lorsqu’il devient chronique, a des répercussions certaines sur la santé globale : sommeil perturbé, perte d’appétit, difficultés à se concentrer, fréquence cardiaque et tension augmentées, dépression, peuvent faire basculer l’organisme vers un état de désadaptation loin d’être propice à la santé, la joie et la puissance personnelle.

Le travail du naturopathe est bien d’accompagner ses consultants vers ces trois pôles, et de manière durable, en prenant en compte le principe de réalité et en proposant des solutions pour continuer à vivre par temps de catastrophe, comme dirait Jean-Yves Leloup.

Pour remédier à cela, je vais vous présenter un protocole complet dans lequel vous pourrez piocher en fonction de votre profil et des systèmes qui semblent le plus affectés chez vous.

Bien sûr, et en parallèle, si vous ressentez une trop grande souffrance intérieure ou que vos angoisses sont ingérables et vous paralysent trop, je vous invite à aller consulter un professionnel qui saura vous accompagner et vous offrir l’espace de parole rassurant dont vous avez besoin.

Voici mon protocole de naturopathie pour vous aider à vous protéger de l’actualité et à garder le cap de votre vie malgré l’adversité.

I. Prenez soin de vos émotions.

Il s’agit de vous protéger en prenant suffisamment de distance par rapport à l’actualité sans non plus la nier totalement.

  • Choisissez un (un seul et unique) moment dans la journée (à midi par exemple) pour vous informer. Privilégiez les textes ou la radio mais évitez les détails, fuyez les images et les vidéos violentes qui auront un impact traumatisant sur votre psyché.
  • Au besoin, faites une pause de plusieurs jours avec les médias pour retrouver votre apaisement et revenez à l’actualité lorsque vous vous sentirez moins démuni.
  • Mettez votre cerveau en vacances ou divertissezle autrement en vous adonnant par exemple à une pratique créative ou artistique. Faites un collage, une peinture, écrivez de la poésie, investissez dans un cahier de coloriage zen pour adulte.
  • Prenez un moment dans la journée pour méditer entre 10 à 40′ et plus si cela vous est possible.
    Asseyez-vous, fermez les yeux et concentrez-vous sur votre respiration sans chercher à contrôler vos pensées. Laissez-les aller et venir en prenant de la distance avec elles. Entrouvrez la mâchoire, détendez le front et esquissez un sourire. Cette pause fera le plus grand bien à votre mental, surtout s’il est plein d’images douloureuses.
  • Respirez ! Ne restez pas en apné. Pratiquez la cohérence cardiaque ou la respiration ventrale. Si vous ne savez pas par où commencer, veillez juste à expirer plus lentement et longuement et à avoir une respiration fluide sans apnées.
  • Pratiquez la gratitude pour ce que vous avez de beau et de positif dans votre vie. Prenez le temps chaque jour de faire le point sur ce qui a été agréable, doux, joyeux dans votre journée.
  • Le fait de se sentir impuissant face à l’actualité peut participer à perturber fortement les personnes les plus emphatiques. À celles-ci je conseillerais de prier (de manière religieuse ou laïque), d’allumer une bougie, de faire un don, de voir comment soutenir sans s’y perdre, une population, une cause…Vous éduquer pour avoir du recul face aux événements et une compréhension intellectuelle et objective de ces derniers peut vous aider aussi à ne plus être à 100% dans l’émotion.

    Mais souvenez-vous surtout que c’est la mise en action qui est le plus souvent salvatrice.
  • Les pratiques suivantes peuvent également vous être bénéfiques : hypnose, sophrologie, acupuncture, hatha yoga…

II. Nourrissez-vous !

L’alimentation a un rôle plus important à jouer qu’on ne l’imagine dans notre bien-être mental. Et si la qualité des aliments que l’on consomme est essentiel, le plaisir pris à cuisiner et lors des moments partagés autour du repas peuvent eux aussi vous apaiser, vous ressourcer et vous procurer de la joie.

Mes conseils en matière de nutrition :

1. Même si votre moral est au plus bas, ne cédez pas à l’appel du sucre et de la malbouffe, et continuez à vous alimenter, même si votre appétit est faible. Cela n’arrangera pas les choses de vous priver ou de mal vous nourrir et ne fera qu’apporter à votre organisme un stress supplémentaire et des carences.

2. Au contraire, optez pour des fruits et légumes colorés de saison, cuisinez vos plats préférés, optez pour des mijotés, des ragouts, des gratins, des plats nutritifs et réconfortants qui viendront soutenir votre homéostasie et réchauffer votre corps. Fuyez les dévitalisants que sont les produits transformés, les sucres ajoutés et les aliments morts (les aliments industriels sans valeur nutritive).

Allez vers le plus brut, le plus bio et le plus naturel.

3. Enfin, prenez le temps de cuisiner, allumez une bougie, écoutez de la musique, faites participer vos enfants, cuisinez à deux ou plusieurs, invitez vos amis. Profitez de ce moment pour vous faire du bien. Nourrissez-vous pleinement.

III. Soignez votre sommeil

Le sommeil peut être fortement perturbé par un trop plein d’informations anxiogènes et déprimantes : difficultés à s’endormir, réveils nocturnes, mauvaise récupération, cauchemars, vont avoir un impact direct sur votre bien-être à court et moyen terme en modifiant votre fonctionnement hormonal, vous empêchant d’avoir l’esprit clair et le corps régénéré. Notez également qu’un sommeil de mauvaise qualité impacte votre glycémie et votre sensation de faim, vous faisant basculer plus facilement vers le sucre et l’alimentation anarchique.

Pour favoriser un sommeil de qualité je vous invite à :

1. Ne plus consulter vos écrans, tablettes, téléphones à partir de 18h (16h30 en hiver est un idéal à viser)
2. Supprimer les lumières bleues (mode night shift) de tous vos écrans en permanence
3. Éviter X (ancien twitter) / Instagram / Facebook / Tik Tok avant de vous coucher
4. Dormir dans une pièce aérée à 19° max
5. Veiller à ce que votre chambre soit dans l’obscurité (optez pour un masque de sommeil si besoin)
6. Lire un roman, écouter un podcast qui vous fasse voyager, respirer, ou vous étirer avant le coucher (instaurer un rituel)
7. Prendre de la passiflore, de la mélisse, de la verveine, de l’aubépine sous forme de gélules ou d’extraits liquides.
8. Essayer, si vos rythmes sont trop perturbés, de prendre temporairement de la mélatonine naturelle et végétale. La sécrétion de cortisol bloque celle de mélatonine (l’hormone qui vous permet de vous endormir)

IV. Restez en mouvement

Bien qu’une fatigue mentale affecte certainement votre énergie physique, il reste vital de continuer à bouger, voire de profiter de cette période pour mettre en place une activité physique dans votre vie !

Bouger, vous remettre au sport, sortir marcher ou rouler à vélo en pleine nature est thérapeutique. La pratique d’une activité physique aura sur votre organisme l’effet totalement inverse de ce que les informations anxiogènes provoquent sur vous : sécrétion d’endorphines, état méditatif lié à la concentration et à la présence que demande l’activité en question, contact bienfaisant avec la nature, retour à soi, bonne fatigue physique, appétit retrouvé, meilleure oxygénation, respiration régulée. L’activité physique permet de rééquilibrer de nombreuses fonctions du corps, alors ne vous en privez pas !

Si vous n’avez pas l’habitude de faire du sport, le simple fait d’aller marcher 20 à 30′ de plus chaque jour en nature (le matin pour faire le plein de lumière naturelle) ne pourra que vous faire le plus grand bien.

V. Aidez-vous des compléments alimentaires et des plantes

Si vous ressentez trop de stress, faites une cure de magnésium bisglycinate (pour des conseils plus personnalisés, contactez-moi mais comptez 300mg de magnésium total à raison de 3 prises par jour pour un effet bénéfique) le stress provoque des fuites de magnésium, qui occasionnent à leur tour une plus grande sensibilité au stress et à la fatigue nerveuse. Un cercle vicieux dont il faut se libérer à tout prix !

Vous pouvez également vous aider des huiles essentielles, en olfaction, diffusion, ou en application sur le creux du poignet (dilué dans une huile végétale) : l’orange douce, le pamplemousse, la verveine citronnée ou le petit grain bigarade vous apporteront un rayon de soleil et de la joie de vivre quand la lavande fine, l’ylang-ylang, ou la camomille romaine vous apaiseront profondément.

En matière de phytothérapie, de nombreuses plantes peuvent vous aider à retrouver votre calme, et à vous sentir moins stressé. C’est le cas de la passiflore, de la mélisse, de l’aubépine ou encore de la valériane. Différents choix s’offrent à vous : tisanes, d’extraits liquides ou encore de comprimés, sur quelques jours ou en cure plus longue.

Si votre stress dure depuis déjà trop longtemps et que vous vous sentez régulièrement bousculé par l’actualité, une cure de plantes adaptogènes vous sera bénéfique : rhodolia, ashwagandha vous aideront à faire face et à ne pas basculer dans le surmenage. À éviter toutefois si vous prenez déjà des médicaments à visée anxiolytique.
Le ginseng et le guarana, le manguier et la caféine, vous apporteront un effet booster bénéfique si vous avez besoin d’aide pour dépasser l’épuisement et le stress liés aux actualités.

N’hésitez pas, si vous aimez les Fleurs de Bach à faire appel au fameux Rescue original ou à composer votre propre synergie. L’hélianthème et le Marronnier blanc sauront soutenir votre anxiété. L’impatiens vous aidera à retrouver votre calme. Le chêne vous apportera le courage de reprendre votre vie malgré les difficultés rencontrées. L’Olive saura vous aider à démarrer le matin si vous vous sentez fatigué. Les fleurs de Bach se prennent en cure de plusieurs jours ou semaine selon vos besoins, à raison de 5 gouttes 3x/jour. J’invite souvent mes clients à prendre leurs Fleurs de Bach avant une méditation, un temps des respiration.

Enfin, si vous souhaitez bénéficier d’un protocole individualisé pour vous aider à faire face à cette actualité anxiogène, ou à booster votre santé, votre moral et votre longévité, je serais ravie de vous accompagner et vous soutenir avec les outils qui sont les miens.

Contactez-moi pour organiser votre consultation de bilan ou votre suivi sur trois mois.

Prenez bien soin de vous, de vos proches, animaux et ceux que vous aimez.
Apportez la lumière qui manque au monde dans vos actions et paroles quotidiennes.

Emilie Vagner – Naturopathie & Micro-Nutrition

Préparer sa peau au soleil

Toutes les peaux sont concernées par la préparation à l’exposition solaire, mais les peaux sensibles et réactives ont besoin de plus d’attention, et particulièrement en été. Rougeurs, allergies, lucites, et autres affections cutanées peuvent vite gâcher les vacances aux peaux les plus sensibles.

Pour vous prémunir de ces désagréments liés au retour du soleil, mais aussi à une sensibilité plus forte de votre barrière cutanée, rien de tel que de préparer votre peau en amont et d’intégrer certains réflexes à votre vie de manière durable.

En mettant en place les bons gestes au bon moment de l’année, vous vous protégerez efficacement des rayons nocifs et du vieillissement cellulaire précoce, mais bénéficierez aussi de ce joli hâle doré qu’on aime tant, le plus tard possible.

Voici 5 étapes qui vous aideront à obtenir un joli bronzage en toute sécurité cet été.

Étape 1.

Je réalise un gommage complet du corps afin de débarrasser ma peau de ses impuretés et cellules mortes, et stimuler le renouvellement cellulaire.

Réel temps pour soi, le gommage à la maison ou en institut permet de faire peau neuve en éliminant tout ce dont la peau n’a plus besoin, pour lui permettre de se renouveler de manière plus efficace et rapide.

J’aime beaucoup le gommage à la rose du Maroc de la marque Ren.
À retrouver ici.

Étape 2.

Je nourris ma peau de l’intérieur en consommant chaque jour des produits frais colorés et de saison (tomates, poivrons, courgettes, concombre, fraises, myrtilles, framboises, melon, mesclun…)
Pour chouchouter sa peau de l’intérieur, rien de tel que de faire le plein de fruits et légumes gorgés d’eau, riches en bêta-carotène, mais aussi en fibres et vitamines !
En prenant soin de mon alimentation, je prends soin de mon transit et aidez mon corps à éliminer ce qui l’encrasse.

Et s’il y a une chose à retenir, c’est que la beauté de la peau dépend en immense partie de la qualité d’élimination intestinale !

Étape 3.

Je me protège des premiers rayons du soleil avec un fluide ou une crème minéral.e de qualité et respectueuse de l’environnement, ou en portant un chapeau et des vêtements légers mais couvrants.
Je fuis les produits chimiques qui certes, ne laissent pas de traces, mais pénètrent ma barrière cutanée et polluent mon organisme.

De mon côté, j’aime beaucoup les produits de la gamme Laboratoires de Biarritz !

Étape 4.

Je m’offre une cure d’astaxanthine végétale ou d’urucum bio !

En prévoyant une cure de compléments ciblés dés le mois de juin, je prépare ma peau de l’intérieur en lui apportant les anti-oxydants dont elle a besoin pour se défendre du stress oxydatif et du vieillissement cutané précoce.

L’astaxanthine est un anti-oxydant très puissant au profil plus intéressant que le béta-carotène, car bien plus riche en caroténoïdes.
En piégeant les radicaux libres, l’astaxanthine va protéger les cellules du stress oxydatif occasionné par l’exposition solaire. Le bonus? l’astaxanthine protège également les cellules du cerveau et des yeux.

Vous trouverez votre astaxanthine ici !

L’urucum quant à elle, contient 100 fois plus de bêta-carotène que la carotte ! C’est cette forte teneur en bêta-carotène qui lui permet de préparer votre peau au soleil de l’intérieur en lui donnant un hâle discret faisant office de première protection. En parallèle, ses propriétés antioxydantes protègeront votre peau du stress oxydatif et radicalaire liés aux UVB.

Vous trouverez votre cure d’urucum ici !

Étape 5.

Si je souffre de problèmes de peau ou sensibilités particulières, je m’oriente vers un professionnel de santé naturelle afin d’identifier la cause de ce dérèglement et de mettre en place de nouvelles habitudes pour un retour naturel à l’équilibre de mes fonctions.

Un problème de peau vient d’une alimentation inadaptée, d’un stress chronique, d’un manque de mouvement et d’une hygiène de vie globale qui ne répond pas aux besoins métabolique de l’organisme.

En travaillant sur ces différents points et en se donnant le temps de faire évoluer son hygiène de vie globale, tout rentre en général dans l’ordre !

Petit rappel d’avant week-end.
Vos pensées sont issues de croyances, alors prenez en particulièrement soin car elles finissent, tôt ou tard, par créer votre réalité.

Qu’en pensez-vous?

Les 4 phases du cycle menstruel

Pour mieux vivre son cycle menstruel, il est important de le connaitre et de le comprendre. Lors de mes consultations de naturopathie, je prends régulièrement le temps d’expliquer aux femmes qui me consultent, comment fonctionne leur cycle et comment elles peuvent l’appréhender afin de mieux vivre les énergies qui y sont associées et l’état dans lequel elles se trouvent au fil des phases.

Comparer son cycle et ses 4 phases aux cycles de la nature et à ses 4 saisons est une merveilleuse façon de s’y retrouver et de ne plus se sentir passive voire même victime de ses fluctuations hormonales.

Et si le cycle des saisons se décompose entre printemps, été, automne, hiver, le cycle menstruel avec ses 4 phases, s’y accorde harmonieusement : phase folliculaire, phase menstruelle, phase lutéale et phase menstruelle.

Mais voyons maintenant ensemble ce qu’il se passe durant les 4 phases du cycle menstruel et comment ces dernières peuvent être associées aux saisons de la nature.

Petit rappel avant de continuer : la durée d’un cycle est ici donné à titre d’exemple, mais le fameux 28 jours n’est en rien la norme. Bien entendu, si un cycle est trop court (moins de 25 jours) ou trop long (plus de 32 jours), il est judicieux de s’interroger et de consulter son gynécologue, mais en dehors de cela, un cycle doit avant tout être régulier. C’est à dire que si votre cycle est toujours de 30 jours, ou de 27 jours, c’est normal !

Et maintenant, penchons-nous sur cette notion de saisons.

La phase menstruelle (de J1 à J5)

Cette phase marque le premier jour du cycle avec l’arrivée des lunes (ou règles).
Les taux d’oestrogènes et de progestérone sont au plus bas.
D’une manière générale, la femme dans cette phase peut avoir un plus grand besoin de repos et de « solitude », une envie moindre de sortir, de se montrer et d’interagir avec le monde extérieur. Certaines femmes ressentent aussi le besoin de pleurer, comme pour nettoyer le corps et l’esprit d’émotions accumulées pendant le cycle. Si c’est le cas pour vous, laissez faire et accueillez. Vous repartirez ensuite totalement fraîche et reposée.
Cette phase, comme vous l’avez peut-être déjà deviné, est associée aux énergies de l’hiver.

La phase folliculaire (J6 – J 13)

Vient ensuite la phase folliculaire (ma préférée), qui est associée à un pic de sécrétion de LH et d’oestrogènes. L’énergie revient, l’envie de sortir, de bouger, d’entreprendre se fait plus puissante, c’est le printemps et ses bourgeons (je ne parle pas d’actée là) qui fleurissent, les journées qui rallongent et les couleurs qui se réinstallent dans notre quotidien. Si vous pratiquez une activité physique, vous êtes normalement à votre maximum à ce moment du cycle, c’est l’occasion d’intégrer des séances d’intensité et de pousser la machine.

La phase ovulatoire (J14 – J16)

En phase ovulatoire, c’est le plein été, cette phase qui correspond à l’ovulation et à une sécrétion maximale d’oestrogènes et de LH nous donne le sentiment d’être belle, désirable, alignée et remplie d’énergie. Le teint est plus clair, le grain de la peau plus resserré, la libido monte en flèche et avec elle l’envie de sortir, d’échanger, de vivre pleinement sa vie de femme.
Malheureusement ce plein été ne dure que 4 à 5 jours… Il faut donc savoir en profiter, voire même le faire durer avec quelques tips que je vous partagerai bientôt !

La phase lutéale (J17 – J28)

Une fois ce plein été passé, c’est l’automne qui s’installe, et parfois de manière assez violente avec un effondrement des sécrétions d’oestrogènes et de LH au profit d’un rebond des secretions de progestérone. Certaines femmes peuvent alors subir un fort syndrome prémenstruel et se sentir plus fatiguée (même épuisée) qu’à leur habitude, être sensible, triste, voire déprimée, découragée, ou encore voir leur sommeil perturbé, leur appétit déréglé, subir des maux de tête et autres troubles franchement désagréables en plus d’être incompris par … (ajoutez qui vous voudrez).
Le syndrome prémenstruel dépend de nombreux facteurs dont je reparlerai dans un prochain article et peut être amélioré via la micronutrition, mais aussi la gestion du stress et du sommeil, la prise de plantes spécifiques ou la pratique d’une activité physique aérobique. (marche rapide, footing, natation douce, vélo…) je dédierai un article aux bienfaits du sport sur la santé des femmes très prochainement.

Voilà pour les 4 saisons du cycle menstruel et les 4 saisons de la nature. Je crois qu’il y a ici matière à réfléchir et à comprendre son cycle de façon plus imagée et à se sentir également plus en phase avec la nature cyclique qui anime nos vies.

J’en parle dans mon livre Guérisseuse, plantes et rituels pour éveiller sa puissance féminine. Je suis convaincue de l’importance pour chaque femme de comprendre et d’épouser sa nature cyclique, de se rapprocher de la nature et des plantes afin de mieux prendre soin d’elle et des autres. Il y a en la nature un principe guérisseur dont il serait dommage de se passer.

Et vous votre cycle, vous le vivez comment?
Échangeons en commentaire !

À très vite pour un prochain article,

Emilie Vagner – Naturopathe & micronutritionniste